La marche organisée par la Coalition Citoyenne pour la Nation (CCN), sous la conduite de l’archevêque Ejiba Yamapia, en soutien à la réforme de la Constitution, est largement considérée comme un échec en raison de la faible mobilisation constatée sur le terrain.
Présentée comme une démonstration de force en faveur du projet de réforme constitutionnelle, l’initiative n’a pas réussi à drainer les foules attendues par ses organisateurs. Devant cette affluence limitée, la CCN a été contrainte de revoir son dispositif, transformant une partie de l’événement en culte d’action de grâce afin de tenter de maintenir une dynamique de participation.
Ce manque d’engouement a suscité de nombreuses réactions dans l’opinion publique. Plusieurs observateurs y voient un signe de désintérêt ou de réserve de la population face aux initiatives politiques liées au débat sur la réforme constitutionnelle et aux actions de soutien aux institutions en place, notamment celles du président .
Du côté de la CCN, les responsables défendent leur démarche, estimant qu’il s’agit d’un processus de sensibilisation progressive autour d’une question nationale importante. Ils affirment poursuivre leurs efforts pour expliquer les enjeux de la réforme constitutionnelle à la population.
Dans un contexte politique marqué par des débats intenses sur l’avenir institutionnel du pays, cet épisode relance les interrogations sur la capacité des organisations citoyennes et politiques à mobiliser efficacement autour des grandes réformes nationales.
Miroir Politique
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