L’arrêté interministériel du 20 juillet 2026, signé conjointement par les ministères des Finances et du Numérique, continue de provoquer des réactions dans l’écosystème numérique congolais.
Des entrepreneurs et acteurs de l’innovation dénoncent une mesure qu’ils jugent susceptible de freiner l’essor des startups en République démocratique du Congo. Ils estiment que l’instauration de nouveaux « droits d’autorisation » pourrait constituer une charge difficile à supporter pour de jeunes entreprises encore en phase de développement.
Dans ce contexte, le ministre des Finances, Doudou Fwamba, est au centre des critiques de plusieurs acteurs du secteur qui lui reprochent de soutenir une orientation qu’ils considèrent contraire à l’objectif de promotion de l’économie numérique.
Ces derniers rappellent que la RDC, confrontée au défi de l’emploi des jeunes, devrait privilégier l’accompagnement des innovateurs, la création d’emplois et la croissance des initiatives locales plutôt que l’instauration de barrières supplémentaires.
Pour les entrepreneurs du numérique, cette décision risque de décourager certains porteurs de projets et de ralentir la dynamique enclenchée autour de l’innovation congolaise.
Ils appellent ainsi le gouvernement à revoir cette mesure et à engager un dialogue constructif avec les acteurs du secteur afin de trouver un équilibre entre régulation publique et soutien à l’entrepreneuriat numérique.
Les critiques formulées dans cet article reflètent les positions exprimées par des acteurs du secteur et ne constituent pas une conclusion définitive sur les intentions ou responsabilités des autorités concernées.
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