Le Gouverneur de la ville-province de Kinshasa, Daniel Bumba Lubaki, intensifie ses efforts pour lutter contre l’insalubrité et améliorer la propreté de la capitale. Face aux défis environnementaux persistants, l’autorité urbaine a décidé de relancer des mesures concrètes, dont le Salongo obligatoire, afin de mobiliser la population dans la restauration de la ville.
Le Salongo, levier citoyen pour une ville propre
Daniel Bumba rappelle que la propreté de Kinshasa ne peut reposer sur les seules autorités : chaque habitant doit s’engager. Le Salongo du samedi devient ainsi un rendez-vous hebdomadaire pour impliquer directement les Kinois dans le nettoyage des quartiers, symbolisant la responsabilité collective et le civisme.
En harmonie avec la vision du Chef de l’État
Cette initiative s’inscrit dans la continuité de la politique environnementale du Président Félix Antoine Tshisekedi, qui a souligné dans son discours sur l’état de la nation l’importance de la gestion des déchets et de la préservation de l’environnement. Daniel Bumba exhorte les citoyens à cesser de jeter des immondices dans les caniveaux, principal facteur des inondations et de l’obstruction des voies d’évacuation des eaux.
Un programme ambitieux pour la gestion des déchets
Le Gouverneur met en œuvre un programme structurant visant :
la création de centres de transit des déchets dans chaque quartier,
leur transport systématique vers le centre d’enfouissement final de la N’Sele,
l’organisation efficace de la collecte et du traitement des déchets.
Cette stratégie vise à réduire significativement les déchets abandonnés dans les rues et à restaurer l’ordre urbain.
Des mesures disciplinaires pour les récalcitrants
Face aux comportements irresponsables de certains habitants ou commerçants, le Gouverneur annonce un renforcement des mesures disciplinaires. Les sanctions visent à encourager la participation active de tous au Salongo et à préserver la propreté des espaces publics.
Vers une capitale propre et exemplaire
Sous l’impulsion de Daniel Bumba Lubaki, et avec l’adhésion de la population, Kinshasa pourrait progressivement retrouver son image d’antan, celle de « Kin la belle », symbole d’une ville propre, organisée et respectueuse de l’environnement.