Depuis le double meurtre tragique survenu à Ango au lendemain du Nouvel An, le débat public s’est enflammé dans la province du Bas-Uele. Si la douleur des familles et la colère de la population sont légitimes, certains acteurs politiques ont choisi de manipuler cette tragédie pour alimenter une campagne de dénigrement ciblée contre le gouverneur provincial, Mike David Mokeni, en détournant les faits et en ignorant la réalité institutionnelle.
Au centre de cette stratégie se trouve l’ombre d’une députée nationale, membre du Barreau, qui, au lieu de se concentrer sur la recherche de solutions et de justice pour les populations d’Ango, semble plus préoccupée par la construction d’un récit politique à charge. Cette élue, en instrumentalisant ses partisans et adeptes, cherche à faire croire à une absence de volonté politique du gouverneur et à détourner l’attention des véritables responsabilités administratives. Elle agit dans l’ombre, cherchant sa propre santé politique derrière le dos du gouverneur Mike David Mokeni, au lieu de travailler pour l’intérêt général. En exploitant la souffrance des familles endeuillées, elle transforme un drame humain en arme politique, ternissant l’image des institutions provinciales et fragilisant la cohésion sociale.
Les détracteurs du gouverneur tentent de faire croire à une absence de volonté politique dans la gestion de cette affaire. Pourtant, les faits démontrent le contraire. Dès que les événements ont été portés à sa connaissance, le gouverneur Mike David Mokeni a autorisé et facilité le déploiement d’une mission d’auditeurs chargée de faire toute la lumière sur les circonstances du drame. Il a ainsi fait preuve de diligence et de volonté politique, contrairement aux insinuations propagées par ses détracteurs. La responsabilité de l’exécution technique et logistique d’une mission relève, pour rappel, de la chaîne administrative impliquant plusieurs services spécialisés et autorités locales, et ne saurait être confondue avec la décision politique.
Réduire les dysfonctionnements constatés sur le terrain à une prétendue indifférence ou incompétence du gouverneur constitue une lecture simpliste, biaisée et volontairement manipulatrice. Les détracteurs utilisent leur influence pour instrumentaliser l’opinion publique, mobiliser des partisans et créer un climat de méfiance à l’égard de l’exécutif provincial. Cette stratégie, qui consiste à transformer la justice sociale et l’émotion légitime en tribune politique, est non seulement irresponsable mais profondément contraire à l’éthique professionnelle, surtout pour un membre du Barreau.
Il est important de rappeler que le gouverneur Mike David Mokeni exerce ses fonctions dans un contexte marqué par des contraintes budgétaires héritées de plusieurs années de fragilité structurelle. Ces difficultés, bien réelles, ne doivent en aucun cas être utilisées comme prétexte par les détracteurs pour diffuser des accusations mensongères ou manipuler l’opinion publique. Au contraire, elles appellent à une mobilisation collective et à un dialogue constructif entre toutes les parties prenantes.
Aujourd’hui, alors que la population d’Ango attend avant tout justice et vérité, les attaques politiciennes orchestrées par cette élue et relayées par ses adeptes ne servent qu’à fragiliser la province et à détourner l’attention des véritables enjeux : la sécurité des citoyens, la transparence de l’État et la lutte contre l’impunité. Au lieu de jouer un rôle constructif, les détracteurs contribuent à exacerber les tensions et à diviser inutilement la population.
En définitive, les détracteurs du gouverneur Mike David Mokeni gagneraient à confronter leurs accusations aux faits. Le Bas-Uele n’a pas besoin de polémiques stériles, mais d’une action concertée pour lutter contre l’impunité, renforcer l’État de droit et restaurer la confiance entre les institutions et les citoyens. L’ombre de cette députée nationale membre du Barreau devrait cesser d’instrumentaliser ses partisans, de chercher sa propre santé politique derrière le dos du gouverneur, et se concentrer sur son devoir envers la justice et la société, au lieu de ternir l’image d’un gouverneur qui agit concrètement pour la province du Bas-Uele.
Miroir Politique
+243810057621(Rédaction)