Finances publiques : Le ministre  Doudou Fwamba  ciblé pour sa rigueur

Depuis son arrivée à la tête du ministère des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi fait face à une série d’attaques visant à ternir son image. En toile de fond, sa fermeté dans la gestion des finances publiques et son refus de transiger avec les pratiques de corruption.

Depuis plusieurs semaines, le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, est la cible d’attaques répétées et manifestement coordonnées. Derrière ces campagnes de dénigrement, souvent relayées par des canaux informels et des réseaux sociaux, se dessine une réalité bien connue : la rigueur dérange, surtout lorsqu’elle met fin à des pratiques longtemps tolérées.

À la tête du ministère des Finances, Doudou Fwamba Likunde a imposé une discipline budgétaire stricte, fondée sur le respect des procédures, la transparence dans la gestion des deniers publics et la lutte contre les circuits parallèles. Il travaille directement sur la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour assurer une gouvernance responsable et alignée sur les priorités nationales, renforçant ainsi la crédibilité de l’État et la confiance des partenaires économiques.

Mais cette gouvernance responsable a un coût politique. En s’attaquant aux habitudes de prédation et aux arrangements opaques, le ministre a touché des intérêts puissants, aujourd’hui déstabilisés. Incapables de contester ses réformes sur le terrain des faits, certains acteurs ont choisi la voie de la calomnie, multipliant rumeurs, insinuations et accusations sans fondement.

Ces manœuvres ne relèvent pas d’un débat démocratique sain. Elles traduisent plutôt une tentative de fragilisation personnelle, visant à discréditer un homme dont l’indépendance d’esprit et la loyauté institutionnelle sont unanimement reconnues. Refusant toute pression extérieure, Doudou Fwamba Likunde n’écoute que la ligne fixée par les institutions de la République et par le Chef de l’État.

Au-delà de la personne du ministre, c’est la réforme des finances publiques qui se retrouve ainsi attaquée. Car affaiblir l’argentier national, c’est chercher à ralentir un processus d’assainissement indispensable à la stabilité économique et au développement du pays.

Miroir Politique 

+243810057621(Rédaction)

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