Vacances parlementaires : Jean  Paul Boketsu  Bofili absent, mais présent dans les festivités

Depuis son élection au Sénat, le sénateur Jean Paul Boketsu Bofili, élu par les grands électeurs de la province de l’Équateur, notamment les députés provinciaux, n’a jamais profité des vacances parlementaires pour se rendre sur le terrain et rencontrer les populations qu’il représente. Une absence répétée qui suscite incompréhension et frustration dans toute la province.

Les vacances parlementaires sont pourtant un moment essentiel de redevabilité démocratique. Elles permettent aux élus de dialoguer avec leurs électeurs, d’évaluer les besoins locaux, de suivre l’avancement des projets et de rendre compte de leurs actions. Mais, depuis son élection, la province de l’Équateur reste invisible sur l’agenda du sénateur Bofili.

Pour les habitants, cette absence prolongée soulève de sérieuses questions sur l’engagement et la responsabilité de leur représentant. Aucune visite officielle, aucun dialogue avec les populations et aucun suivi des projets structurants n’ont été observés. Cette situation accentue le sentiment de marginalisation d’une province entière qui attend un plaidoyer actif au Sénat.

Ironie du sort, on voit pourtant fréquemment le sénateur Bofili lors de fêtes et cérémonies, notamment à Kapela, où il participe activement aux événements organisés par son ASBL Basek’ilongo, ainsi que dans des cérémonies de deuil. Ces apparitions, souvent festives ou symboliques, contrastent fortement avec son absence totale dans les activités essentielles pour le développement et la représentation politique de l’Équateur.

Aujourd’hui, la population de l’Équateur demande au sénateur Bofili de laisser un peu les festivités et de penser aux intérêts de sa province. Les habitants souhaitent qu’il consacre davantage de temps à la base pour écouter leurs besoins, suivre les projets en cours et défendre la province au Sénat.

La population appelle ainsi le sénateur à prendre ses responsabilités, à renouer avec ses administrés et à s’impliquer concrètement dans le développement de sa province. Car au-delà de la fonction, c’est le mandat de représentation et la confiance du peuple qui sont en jeu.

Pour beaucoup, il est temps que Jean Paul Boketsu Bofili démontre qu’il est un acteur présent et engagé, et qu’il cesse de se tenir à l’écart de la vie de sa province, au risque de laisser grandir l’incompréhension et la déception populaire.

Miroir Politique 

+243810057621(Rédaction)

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