Réseaux instables et Internet lent : Vodacom et Orange escroquent leurs abonnés

Présentées comme des acteurs majeurs de la transformation numérique en République démocratique du Congo, les sociétés de télécommunications Vodacom et Orange sont aujourd’hui au centre de vives critiques. Partout dans le pays, les abonnés dénoncent la dégradation continue de la qualité des services, marquée par des coupures fréquentes de réseau, une connexion Internet instable, des forfaits inutilisables et une absence quasi totale de communication de la part des opérateurs.

Des pannes récurrentes qui paralysent les populations

Dans plusieurs villes et territoires, les coupures de réseau sont devenues monnaie courante. Pendant des heures, voire des jours, il est impossible de passer des appels, d’envoyer des messages ou d’effectuer des transactions de mobile money.

Ces interruptions plongent les populations dans l’isolement, ralentissent les activités économiques et perturbent gravement la vie sociale et professionnelle.

Les abonnés reprochent à Vodacom et Orange leur manque de réactivité, mais surtout l’absence d’informations claires avant, pendant et après ces pannes.

 Une connexion Internet de plus en plus difficile d’accès

Au-delà du réseau téléphonique, l’accès à Internet devient un véritable calvaire. Malgré l’achat de forfaits data parfois coûteux, la connexion reste lente, instable et irrégulière dans plusieurs zones du pays.

Les utilisateurs dénoncent :

une connexion extrêmement lente,

des coupures répétées de la data,

des forfaits Internet qui s’épuisent sans réelle utilisation,

l’impossibilité de travailler en ligne, de suivre des cours à distance ou de s’informer correctement.

Cette situation affecte directement les étudiants, les journalistes, les entrepreneurs, les commerçants et les travailleurs du numérique, alors qu’Internet est devenu un outil indispensable au développement.

Forfaits achetés, non utilisés et non remboursés : une escroquerie dénoncée

Le grief le plus grave reste celui des forfaits achetés mais non utilisés, sans aucun remboursement ni compensation.

De nombreux abonnés affirment payer régulièrement des forfaits voix et Internet sans bénéficier du service correspondant. Pour eux, il s’agit d’une véritable escroquerie : l’argent est encaissé, mais le service n’est ni assuré ni remboursé.

Cette situation alimente un profond sentiment d’injustice et renforce l’accusation selon laquelle Vodacom et Orange escroquent leurs abonnés, en commercialisant des services qu’ils ne sont pas en mesure de garantir sur le terrain.

Silence total et absence de communication

Face à ces multiples dysfonctionnements, aucune communication officielle satisfaisante n’est adressée aux abonnés. Ni messages explicatifs, ni excuses publiques, encore moins de mécanismes clairs de remboursement.

Ce silence renforce la colère des consommateurs, qui accusent les opérateurs de privilégier la vente de forfaits au détriment des droits des clients.

Tarifs élevés, qualité en chute libre

Malgré des tarifs jugés élevés et des offres promotionnelles agressives, la qualité du service continue de se détériorer. Les abonnés dénoncent un déséquilibre flagrant entre les sommes payées et la qualité réellement offerte, surtout dans les villes de l’intérieur et les zones rurales.

Conclusion : la colère des abonnés face à ce qu’ils qualifient d’escroquerie

Vodacom et Orange occupent une position stratégique dans le secteur des télécommunications en RDC. À ce titre, ils ont une responsabilité majeure envers les millions de Congolais qui dépendent quotidiennement de leurs services.

Aujourd’hui, face aux pannes répétées, à l’Internet lent, aux forfaits inutilisables et non remboursés, de nombreux abonnés estiment être victimes d’une escroquerie organisée.

Ils appellent à plus de transparence, à des remboursements en cas de non-service et à une amélioration immédiate de la qualité, afin que les télécommunications cessent d’être une source permanente de frustration et de pertes financières pour la population.

Miroir Politique 

+243810057621(Rédaction)

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