Des dénonciations persistantes mettent en cause la société Cartouche, accusée d’être au centre de manœuvres obscures, menées en connivence avec certains politiciens en perte de vitesse, dans le but de ternir l’image de notables locaux et de saboter des initiatives de développement communautaire.
Selon plusieurs sources concordantes, ces actions s’apparenteraient à une campagne de propagande et de dénigrement, savamment orchestrée pour défendre des intérêts économiques menacés. Au cœur de ces accusations figure le Dg de la société Cartouche PatricknMulumba Tshibandi, présenté comme un acteur influent du milieu, soupçonné de piloter cette stratégie de manipulation.
Les dénonciateurs affirment que le Dg Patrick Mulumba Tshibandi mobiliserait certains de ses anciens fournisseurs de sable et de caillasses, tentant de reconstituer un réseau d’influence au profit des intérêts de la société Cartouche. Cette manœuvre viserait à préparer le terrain en vue de l’attribution éventuelle de la suite des travaux sur onze (11) sites de l’intérieur, que ce dernier espérerait obtenir grâce à des alliances opportunistes, notamment avec un notable de Basankusu.
Plus inquiétant encore, le président de la société civile locale Monsieur Bowabo est cité parmi les acteurs impliqués dans ces manœuvres dilatoires de dénigrement, une situation qui suscite l’indignation au sein de l’opinion publique. Plusieurs observateurs dénoncent une instrumentalisation de la société civile, censée défendre l’intérêt général et non servir de relais à des règlements de comptes économiques ou politiques.
La principale cible de cette campagne serait le notable Damien Boembi, reconnu pour ses initiatives socio-économiques, notamment la coopérative d’épargne et de crédit récemment mise en place au bénéfice des communautés locales.
Approché par notre rédaction, Damien Boembi rejette catégoriquement les accusations portées contre lui et dénonce une entreprise de désinformation :
« La coopérative que nous avons initiée est une structure communautaire transparente, créée pour soutenir les populations et renforcer leur autonomie économique. Ceux qui cherchent à la discréditer défendent en réalité des intérêts personnels contrariés par le développement local », a-t-il déclaré.
Damien Boembi affirme rester disponible à toute enquête indépendante, appelant les autorités compétentes à faire la lumière sur ces accusations et à mettre fin à des pratiques qu’il qualifie de préjudiciables à la cohésion sociale et à l’avenir de Basankusu.
Dans un contexte où les populations aspirent à la paix, à la transparence et au progrès, cette affaire met en évidence les luttes d’influence souterraines qui continuent de freiner l’émergence d’initiatives locales crédibles. L’opinion publique attend désormais que la vérité soit établie, afin que les intérêts privés ne prennent plus le pas sur l’intérêt général.
Miroir Politique
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