Depuis quelques jours, le ministre Guy Loando fait l’objet d’attaques répétées sur la place publique, dans une campagne qui suscite de nombreuses interrogations quant à ses véritables motivations. Incapables de mettre en cause sa gestion à la tête de son ministère, ses détracteurs ont choisi d’exhumer une affaire relevant de la sphère privée, datant de 2017, soit bien avant sa nomination au gouvernement en 2021.
Cette démarche, largement dénoncée par l’opinion, traduit un glissement préoccupant du débat politique vers la calomnie et l’acharnement personnel. Instrumentaliser des faits anciens, sans lien avec l’action publique actuelle, apparaît comme une tentative manifeste de diversion, voire de manipulation de l’opinion nationale.
Plusieurs observateurs estiment que cette campagne vise à fragiliser ceux qui assument clairement leur engagement aux côtés du Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, notamment dans le contexte sensible de l’agression rwandaise et de l’insécurité persistante dans l’Est du pays. À défaut d’arguments politiques crédibles, certains acteurs auraient choisi la voie de la diabolisation médiatique.
Le comportement de ces détracteurs soulève de sérieuses questions éthiques. Le recours au chantage, aux insinuations et à la désinformation porte atteinte non seulement à l’honneur des personnes visées, mais aussi à la qualité du débat démocratique et à la cohésion nationale, déjà mise à rude épreuve.
De nombreuses voix appellent ainsi à un sursaut de responsabilité. La critique politique est légitime dans une démocratie, mais elle doit s’exercer dans le respect des faits, des institutions et des personnes. Le peuple congolais mérite un débat de fond sur les enjeux majeurs du pays, et non des campagnes de dénigrement dictées par des intérêts obscurs.
Alors que les masques semblent tomber sur certains acteurs et leurs soutiens, l’opinion attend désormais que la vérité prévale et que la justice, seule compétente, fasse son travail si nécessaire. En attendant, la République ne saurait être prise en otage par des pratiques qui affaiblissent la confiance citoyenne et détournent l’attention des véritables priorités nationales.
Miroir Politique
+243810057621(Rédaction)