Dans un pays comme la République démocratique du Congo marqué par les turbulences politiques, les recompositions d’alliances et les luttes d’influence, rares sont les figures qui parviennent à maintenir une trajectoire stable, encore moins lorsqu’il s’agit de femmes engagées dans l’arène publique. Pourtant, au cœur de cette dynamique souvent dominée par des logiques masculines et clientélistes, un nom continue de résonner avec force et constance : celui de Carole Agito.
Depuis plusieurs années, Carole Agito incarne une forme de leadership enraciné dans la proximité avec les populations, la défense des intérêts locaux et une vision politique qui transcende les clivages partisans. Son parcours, jalonné d’engagements sociaux, de prises de position courageuses et d’une présence active sur le terrain, en fait une figure incontournable du paysage politique du Bas-Uélé et de la Grande Orientale. Et ce, malgré les tentatives répétées de certains cercles malveillants de ternir son image ou de minimiser son influence.
Les critiques, souvent anonymes ou relayées par des canaux informels, n’ont pas entamé sa détermination. Bien au contraire, elles semblent renforcer sa stature auprès de ses partisans, qui voient en elle une femme politique résiliente, capable de tenir tête aux manœuvres d’intimidation et aux campagnes de dénigrement. Dans un contexte où la parole féminine peine encore à s’imposer dans les sphères décisionnelles, Carole Agito fait figure d’exception — non pas par posture, mais par action.
De bons souvenirs laissés au Sénat
Il est vrai que certaines jeunes femmes politiques, récemment apparues sur la scène régionale, revendiquent désormais le droit de parler au nom du Bas-Uélé et de la Grande Orientale. Si cette émergence témoigne d’un dynamisme féminin bienvenu, elle ne saurait occulter la réalité d’un leadership déjà affirmé. Carole Agito ne s’impose pas par le bruit, mais par la constance, l’expérience et la légitimité acquise au fil des années. Elle incarne une voix politique qui ne cherche pas à séduire les projecteurs, mais à servir les populations avec rigueur et vision. Lors de la dernière législature, elle a rempli avec honneur et responsabilité les fonctions de questeure à la chambre haute du Parlement congolais. Ce qui ne sera certainement pas le cas d’autres qui s’agitent, ou qui donnent l’impression de s’occuper des questions liées au bien-être social des populations du Bas-Uélé et d’autres provinces de la Grande Orientale.
Malgré les agitations de certains esprits malveillants et les prétentions parfois précipitées de figures émergentes, Carole Agito demeure, aujourd’hui encore, la grande figure politique féminine du Bas-Uélé. Non pas par effet de mode ou par faveur médiatique, mais parce qu’elle incarne une ligne politique claire, une fidélité à ses engagements, et une capacité rare à conjuguer écoute, action et vision. Dans une province en quête de repères et de stabilité, sa présence continue d’offrir une boussole à celles et ceux qui croient encore en une politique au service du bien commun.