Justice: Le Minetat Guillaume Ngefa face à la désinformation et aux attaques infondées

L’affirmation selon laquelle le Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, aurait exhumé un vieux dossier contre Likunde soulève moins une interrogation légitime qu’elle ne révèle une tentative manifeste de manipulation de l’opinion publique. À l’examen rigoureux des faits, cette accusation apparaît non seulement contradictoire, mais profondément infondée sur les plans juridique, institutionnel et moral.

Il convient, avant toute chose, de rappeler un élément fondamental que les détracteurs du Ministre semblent volontairement occulter : c’est Guillaume Ngefa lui-même qui avait, trois mois plus tôt, saisi la justice pour qu’une enquête soit diligentée. Cette initiative ne relevait ni de la pression politique ni d’un calcul personnel, mais d’une démarche républicaine conforme à l’État de droit. En agissant ainsi, le Ministre a précisément démontré qu’il plaçait la justice au-dessus de toute considération individuelle.

L’enquête ordonnée par les autorités judiciaires compétentes a abouti à des conclusions claires et documentées : il s’agissait d’un montage et d’une usurpation d’identité, dont Yannick Isasi a été formellement reconnu comme victime. Les faits ont été attribués à un individu identifié et activement recherché par la justice. Dès lors, parler d’un dossier « clos » relève soit d’une méconnaissance grave des procédures judiciaires, soit d’une volonté délibérée de tromper l’opinion.

Sur le plan strictement juridique, un dossier impliquant une usurpation d’identité, avec un auteur en fuite, ne saurait être considéré comme définitivement bouclé. La justice ne se limite pas à produire un rapport : elle a l’obligation d’en assurer le suivi, l’exécution et les conséquences pénales. Dans ce contexte, toute action visant à garantir la continuité du dossier ne constitue ni une résurgence artificielle ni un acharnement, mais bien l’application normale et responsable de la loi.

S’interroger sur la « motivation » du Ministre Guillaume Ngefa à poursuivre le suivi de ce dossier revient donc à poser une fausse question. La véritable interrogation devrait être la suivante : aurait-il été responsable, en tant que Ministre de la Justice, d’abandonner un dossier mettant en cause des infractions avérées et un suspect recherché ? La réponse est évidente. Ne pas agir aurait constitué une faute grave.

Il est par ailleurs impossible d’ignorer le contexte dans lequel émergent ces attaques. Guillaume Ngefa est aujourd’hui la cible d’une désinformation orchestrée, précisément parce que son action dérange. Elle dérange des réseaux bien installés, des prédateurs financiers et des bénéficiaires de pratiques opaques, longtemps habitués aux arrangements, aux rétrocommissions et à l’impunité.

En imposant une gouvernance judiciaire fondée sur la rigueur, la traçabilité et la transparence, le Ministre s’attaque frontalement à des intérêts puissants. Ces groupes, incapables de contester la légalité de son action, choisissent alors la voie de la désinformation, de l’amalgame et de l’intox médiatique. Leur stratégie est connue : semer le doute, créer la confusion, affaiblir la crédibilité de l’institution judiciaire en s’en prenant à celui qui la dirige avec fermeté.

Face à cette entreprise de déstabilisation, l’opinion publique se doit de faire preuve de discernement. Les faits sont têtus : Guillaume Ngefa agit avec constance et respect strict des procédures. Il ne protège ni des individus ni des camps, mais une seule chose : l’autorité de la justice et l’État de droit.

En définitive, loin d’être le signe d’un calcul politique ou d’un acharnement personnel, le suivi de ce dossier illustre au contraire la détermination d’un Ministre qui refuse les demi-mesures et les compromissions. La justice congolaise ne peut être crédible que si elle va jusqu’au bout, sans céder aux pressions, aux campagnes de dénigrement ou aux intérêts occultes.

C’est cette ligne de fermeté et de responsabilité que Guillaume Ngefa incarne aujourd’hui. Et c’est précisément pour cela qu’il est attaqué.

Miroir Politique

+243810057621(Rédaction)

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *