Mois dédié aux femmes : la DDC s’indigne du sort des femmes dans les zones de conflit

À I’occasion du lancement des activités du Mois dédié aux femmes, la Dynamique pour la Démocratie au Congo (DDC), parti politique dirigé par l’honorable Jean-Marie Ingele Ifoto, Président national, a exprimé sa profonde préoccupation face à la situation dramatique que vivent de nombreuses femmes congolaises, particulièrement dans l’Est de la République démocratique du Congo.

La cérémonie a été organisée par Madame François Balonde Kabeya, Secrétaire nationale du Genre, Famille et Enfants, en présence de nombreux invités, membres de la DDC et représentants des communautés locales.

Dans une déclaration rendue publique à cette occasion, le parti a dénoncé les conditions difficiles et les violences persistantes auxquelles sont confrontées les femmes et les filles dans les zones touchées par les conflits armés.

Se référant au thème international de cette année, « Droits. Justice. Action. Pour toutes les femmes et les filles », ainsi qu’au thème national consacré aux droits garantis et à l’autonomisation durable des femmes en RDC, la DDC estime que ces principes restent encore loin de la réalité pour de nombreuses Congolaises vivant dans les régions en proie à l’insécurité.

Selon cette formation politique, les images et les témoignages en provenance des zones de guerre traduisent une situation alarmante. Les femmes et les filles y subiraient de graves violences, notamment des violences sexuelles basées sur le genre, dans un contexte marqué par un manque criant de protection.

La DDC considère que chaque femme agressée représente une atteinte grave à la dignité humaine, tandis que chaque fille privée de sécurité constitue un échec pour l’ensemble de la société.

Face à cette réalité préoccupante, les femmes de la Dynamique pour la Démocratie au Congo ont dénoncé ce qu’elles qualifient de passivité des autorités face aux violences infligées aux femmes et aux filles dans l’Est du pays. Elles ont également déploré l’inaction de la communauté internationale face aux nombreuses violations des droits humains enregistrées dans cette partie du territoire national.

Dans leur déclaration, elles ont appelé à des mesures urgentes et concrètes afin de mettre fin au cycle de violences et d’assurer une protection effective des populations, en particulier celle des femmes et des jeunes filles.

La DDC exige notamment la cessation immédiate des hostilités, le rétablissement de la paix sur l’ensemble du territoire national ainsi que l’identification et la sanction des auteurs de ces crimes, conformément à la loi.

En conclusion, les femmes de la DDC estiment que la paix durable en République démocratique du Congo passe inévitablement par un dialogue sincère entre les filles et les fils du pays. Selon elles, seule une volonté collective et responsable permettra de garantir la sécurité et la dignité des femmes et des filles congolaises.

Miroir Politique 

+243810057621( Rédaction)

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