Institution stratégique de l’État congolais, l’Office Congolais de Contrôle (OCC) est censé garantir la qualité des produits, protéger les consommateurs et accompagner la régulation des échanges commerciaux. Pourtant, sous la direction actuelle d’Étienne Tshimanga Mutombo, l’établissement public fait face à une vague de critiques sans précédent, alimentant interrogations et soupçons au sein de l’opinion.
Une gestion contestée sur fond de dysfonctionnements
De nombreux opérateurs économiques et usagers dénoncent une gestion inefficace, marquée par des retards administratifs chroniques, des procédures lourdes et parfois contradictoires, ainsi qu’un manque de visibilité dans la prise de décision. La délivrance des certificats de conformité, essentielle pour les activités commerciales, est régulièrement citée comme l’un des principaux points de blocage.
Bilan catastrophique sur le terrain
Sur le terrain, le bilan de l’OCC sous Étienne Tshimanga Mutombo est perçu comme catastrophique. Certains supermarchés continuent de vendre des produits périmés, mettant la population en danger. Plus préoccupant encore, les vivres de fin d’année de l’entreprise Transco se retrouvaient à peine une semaine avant leur date d’expiration, sans aucun contrôle efficace. Aucune réforme sérieuse n’a été engagée par le DG pour corriger ces manquements et renforcer la sécurité alimentaire, laissant l’institution dans une situation d’inefficacité persistante.
OCC : Qui protège le DG Étienne Tshimanga Mutombo alors que son bilan sur le terrain est catastrophique ? dans la gestion interne. Plusieurs sources évoquent une absence de communication claire, une gestion financière peu lisible et une concentration des décisions stratégiques, au détriment des règles de bonne gouvernance.
Cette situation a progressivement installé un climat de méfiance entre l’institution et ses partenaires traditionnels, notamment les opérateurs économiques et certains services de l’État.
Une mission institutionnelle affaiblie
Créé pour protéger la population contre les produits dangereux et non conformes, l’OCC semble aujourd’hui peiner à remplir efficacement cette mission fondamentale. Des observateurs estiment que l’institution s’éloigne de son rôle technique et scientifique, au profit d’une gestion administrative sans résultats tangibles sur le terrain.
Silence des autorités et question de protection
Malgré l’ampleur des critiques, aucune mesure corrective majeure n’a été officiellement annoncée. Ce silence alimente une question de plus en plus insistante dans l’opinion publique : qui protège le directeur général Étienne Tshimanga Mutombo ?
Pour plusieurs analystes, l’absence de sanctions, d’audit public ou de réforme profonde laisse penser à l’existence de soutiens politiques ou administratifs puissants.
Des appels pressants à l’audit et à la réforme
Face à cette situation, des voix s’élèvent pour réclamer un audit indépendant, une réorganisation profonde de l’OCC et une modernisation de ses procédures, afin de restaurer la crédibilité de l’institution. Pour ces acteurs, la redevabilité et la transparence ne doivent pas être des options, mais des obligations pour toute entreprise publique.
Dans un contexte où le gouvernement congolais affiche l’ambition de renforcer la gouvernance des entreprises publiques et d’améliorer le climat des affaires, le cas de l’OCC apparaît comme un test majeur. La capacité des autorités à agir déterminera si l’intérêt général prime réellement sur les protections individuelles.
Kebaua fastin
+243810058621( Rédaction)