OGEFREM : William Kazumba Face aux Accusations de Manque de Leadership

Depuis sa prise de fonctions à la tête de l’Office de gestion du fret multimodal (OGEFREM), William Kazumba fait face à de nombreuses critiques émanant d’acteurs du secteur, de partenaires et de médias. Plusieurs observateurs dénoncent une gouvernance marquée par un manque de leadership, des dysfonctionnements internes et un déficit de transparence, créant un climat de défiance au sein et autour de l’Office.

Des accusations de mauvaise foi

Des partenaires et intervenants du secteur logistique affirment que la direction générale adopte des attitudes qualifiées de mauvaise foi, notamment dans la gestion des engagements pris par l’OGEFREM.

Ces critiques pointent :

des décisions jugées contradictoires,

une communication institutionnelle peu fiable,

des promesses institutionnelles non suivies d’effet.

Ces constats sont régulièrement relayés par la presse, renforçant la perception d’une gouvernance incohérente.

Des médias écrits dénoncent des impayés

Plusieurs organes de presse écrite indiquent ne pas avoir été rémunérés pour des prestations réalisées pour l’OGEFREM depuis l’arrivée de la nouvelle direction.

Ces journaux affirment avoir travaillé sur des supports institutionnels ou des campagnes officielles, sans paiement effectif.

Cette situation alimente un malaise au sein du secteur médiatique et contribue à l’image d’une gestion déficiente.

Une communication institutionnelle sous tension

Le service de communication de l’OGEFREM est confronté à de nombreuses critiques.

Les entreprises collaboratrices signalent :

des retards répétés dans le traitement des demandes,

 des documents difficiles à obtenir,

 un manque de réactivité,

et une coordination insuffisante avec les services techniques.

Ces dysfonctionnements accentuent l’impression d’un manque de leadership dans la conduite de l’institution, affectant sa crédibilité et sa capacité à répondre efficacement à ses partenaires.

Un fonctionnement interne fragilisé

En interne, plusieurs cadres décrivent une organisation affaiblie, où le leadership est perçu comme insuffisant pour guider et structurer l’activité de l’Office.

Ils évoquent :

des procédures administratives affaiblies,

un contrôle interne limité,

une centralisation excessive des décisions,

un environnement professionnel tendu.

Ces constats, largement partagés, contribuent à l’idée d’une gouvernance en crise.

Un besoin urgent de réorganisation

Face à l’accumulation des critiques, des spécialistes du secteur recommandent une réorganisation administrative de l’OGEFREM.

Parmi les mesures préconisées :

 le rétablissement rigoureux des procédures internes,

le renforcement des systèmes de contrôle,

une communication institutionnelle modernisée,

un dialogue plus transparent avec les partenaires.

Ces actions viseraient à restaurer la confiance, renforcer le leadership à la tête de l’institution et consolider le rôle stratégique de l’OGEFREM dans l’économie nationale.

Miroir Politique 

+243810057621(Rédaction)

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