Face aux retards répétés dans le versement des salaires des fonctionnaires en ce début d’année 2026, le président de la République, Félix Tshisekedi, a décidé de lancer un audit complet de l’état liquidatif de la paie des agents de l’État.
Le chef de l’État a exprimé son inquiétude face à une masse salariale qui ne cesse de gonfler, aggravée par l’intégration massive de nouvelles unités sans contrôle rigoureux des effectifs réels ni mise en place de mécanismes fiables de suivi et de vérification.
Ces défaillances mettent en lumière la gestion problématique de la paie par le ministre des Finances, Doudou Fwamba, dont le manque de vigilance administrative a contribué aux retards et à l’insécurité financière des fonctionnaires. L’audit ordonné par le président Tshisekedi vise donc à remettre de l’ordre dans un système qui semble avoir perdu toute rigueur.
Depuis le début de l’année 2026, de nombreux fonctionnaires se plaignent de salaires versés de manière irrégulière, parfois avec plusieurs semaines de retard, ce qui perturbe gravement leur vie quotidienne et met en difficulté des familles entières. Les retards concernent tant les agents de l’État en province que ceux basés à Kinshasa, soulignant un problème systémique de gestion et de contrôle par le ministre Doudou Fwamba.
Ces situations répétées ont provoqué colère et frustration parmi le personnel de l’État, certains dénonçant un manque de responsabilité et d’anticipation dans l’organisation de la paie. L’audit lancé par le président Tshisekedi est perçu comme une mesure nécessaire pour rétablir la confiance et assurer la régularité des versements à l’avenir, tout en mettant en lumière les responsabilités de Doudou Fwamba dans la crise actuelle.
Miroir Politique
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