Sénat : Début des travaux de la commission spéciale sous la présidence de Jean Claude Baende

Le Palais du Peuple a retrouvé, ce mercredi 03 décembre 2025, une animation toute particulière. Dans la salle KIVU, à partir de 10 heures précises, le sénateur Jean Claude BAENDE, figure reconnue pour sa rigueur et sa capacité de synthèse, a ouvert les travaux de la commission spéciale chargée d’élaborer la synthèse nationale des vacances parlementaires de l’intercession juin-septembre 2025.

Bien que l’ordre du jour ait été volontairement réduit à un seul point, celui-ci revêtait une importance capitale : la mise en place du bureau de la commission, préalable indispensable pour garantir le bon déroulement des travaux à venir.

Un démarrage sous le signe de la méthode et de l’exigence

Dans un climat empreint de sérieux, Jean Claude Baende a rappelé que cette synthèse nationale n’était pas une simple formalité administrative, mais une exigence démocratique permettant d’évaluer les préoccupations rapportées par les sénateurs lors de leur descente sur terrain. Selon lui, « une commission bien structurée est la garantie d’un travail crédible et utile pour la Nation » une phrase que plusieurs participants ont saluée d’un signe approbateur.

La présence de l’honorable Jean Claude BAENDE ETAFE ELIKO, Rapporteur adjoint du Sénat, a été particulièrement remarquée. Sa participation en tant que membre de droit a renforcé la dimension institutionnelle de la rencontre. Connu pour son sens de l’organisation, il a insisté sur la nécessité d’une cohérence nationale dans la restitution des préoccupations citoyennes recueillies par les parlementaires.

Un contexte politique marqué par de fortes attentes

Ce lancement de travaux intervient dans un contexte où l’opinion publique attend davantage de transparence, de redevabilité et d’efficacité de la part de ses institutions. La synthèse des vacances parlementaires constitue, à ce titre, un outil essentiel pour mesurer l’état de la gouvernance locale, les besoins des communautés et les avancées ou les retards des programmes d’intérêt national.

 

Plusieurs analystes estiment par ailleurs que la réunion de cette commission spéciale devrait permettre au Sénat de renforcer son rôle de chambre de réflexion et de stabilisation politique. Pour beaucoup, la méthode Baende — structurée, prudente, mais résolument orientée vers les résultats — pourrait servir de modèle dans un contexte institutionnel souvent confronté à la dispersion ou au manque de suivi.

Vers un calendrier dense et décisif

Après la mise en place de son bureau, la commission devra désormais s’atteler à un travail minutieux : rassembler, comparer, harmoniser et interpréter les rapports issus de toutes les provinces. Ce processus déterminera la qualité de la synthèse finale, laquelle orientera certaines priorités du Parlement en 2026.

La réunion de ce mercredi apparaît donc comme un acte fondateur, et selon plusieurs observateurs, le sérieux affiché dès l’ouverture laisse présager des travaux rigoureux dans les jours à venir. 

Miroir Politique

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