La crise sociale à la Société minière de Kilo-Moto (SOKIMO) atteint un niveau critique. Les travailleurs dénoncent une gestion catastrophique sous la direction de Pistis Bonongo, dont l’incompétence n’est plus à démontrer, et qui semble ignorer les instructions strictes du Chef de l’État sur le respect des droits sociaux.
Lors de l’assemblée générale tenue le vendredi 9 janvier 2026 à la direction générale de la SOKIMO, le secrétaire général de l’intersyndical, Armand Ossasse, a fustigé le management du DG Bonongo. Selon lui, ce dernier ne respecte pas les décisions de la 111ᵉ réunion du Conseil des ministres, qui mettaient l’accent sur le bien-être des agents de l’État.
« Les travailleurs de la SOKIMO n’ont reçu ni leur colis de fin d’année, ni leurs salaires réguliers. Cette situation est inacceptable et constitue une violation flagrante des instructions du Chef de l’État », a affirmé M. Ossasse. Il a ajouté que de nombreux employés ont même abandonné leurs factures, incapables d’honorer leurs obligations financières.
Face à cette situation, les travailleurs réclament désormais le départ immédiat du DG Pistis Bonongo, estimant qu’il ne respecte aucun de ses engagements sociaux et que son incompétence met en danger l’avenir de l’entreprise. « Sous Mpela, la SOKIMO avançait dans la bonne direction, mais aujourd’hui, nous voyons nos acquis remis en question et notre dignité bafouée », déplorent plusieurs employés.
Outre les retards de salaire, la gestion du DG Bonongo est également critiquée pour la spoliation continue du domaine foncier de la SOKIMO, qui se déroule « sous l’œil impuissant des décideurs », selon le secrétaire général.
La SOKIMO, censée être un moteur de développement pour l’Ituri et une source importante de revenus pour l’État congolais, se retrouve minée par des décisions managériales controversées et un mépris apparent du droit social.
Les syndicats et les travailleurs appellent désormais à l’intervention personnelle du Président de la République, espérant que le nationalisme et le sens du devoir du Chef de l’État permettront de restaurer la justice sociale et la dignité au sein de la SOSOKIMO : Sous le Dg Pistis Bonongo, les travailleurs en détresse réclament son départ au sein de la SOKIMO.
Miroir Politique
+2343810057621(Rédaction)