Dans un contexte de vives discussions au sein de l’opinion publique, le sénateur Jean Claude Baende a tenu à rappeler qu’il n’entretient aucun différend avec la jeunesse de l’Equateur, contrairement à ce que laissent entendre certaines rumeurs. L’élu de Mbabasala affirme que les jeunes actuellement inquiétés par la justice ne le sont pas en raison d’un quelconque conflit personnel, mais bien parce qu’ils font face à des procédures judiciaires initiées dans le cadre de l’État de droit.
Selon l’entourage du sénateur, les faits reprochés à ces jeunes relèvent d’infractions qualifiées de graves, suffisamment sérieuses pour pousser la justice à se saisir d’office du dossier. « Nous sommes dans un pays qui prône l’État de droit sous l’impulsion du Président de la République. Les institutions doivent fonctionner et la justice suivre son cours », rappelle-t-on.
Des voix proches du sénateur insistent également sur la nécessité de dissocier les responsabilités individuelles de l’image de ce dernier. Jean Claude Baende est présenté comme un homme d’État respectueux des valeurs républicaines, mais aussi comme un père de famille dont la réputation mérite d’être préservée au-delà des polémiques.
Le débat relancé ces derniers jours interroge une fois de plus la perception de l’action judiciaire dans certains milieux, alors que les autorités soulignent régulièrement que « la justice élève une nation ». Un principe d’autant plus mis en avant que les tensions autour de cette affaire nourrissent des interprétations diverses sur les réseaux sociaux.
En marge de la controverse, un proche du sénateur rappelle un adage inspiré des écritures saintes : « La vie et la mort sont au pouvoir de la langue », invitant ainsi chacun à la prudence dans ses propos et prises de position.