Depuis sa nomination à la tête du ministère de l’Éducation nationale, Raïssa Malu est vivement critiquée. Alors qu’elle promet une école congolaise d’excellence d’ici 2029, la réalité sur le terrain est largement décevante.
Les réformes promises n’ont jamais été mises en œuvre : les programmes scolaires restent obsolètes, la formation des enseignants est insuffisante et les infrastructures scolaires sont inadéquates. La gouvernance du ministère reste faible, laissant planer une impression de populisme politique plutôt que d’actions concrètes.
À Basankusu, la situation est alarmante : les enseignants n’ont pas été payés depuis trois mois et restent en grève. Ils dénoncent le manque de dialogue et l’inaction de la ministre, et réclament le retour de Willy Bakonga ou de Maker Mwango, jugés plus compétents. Ils demandent au chef de l’État de nommer une personne capable de prendre en main les problèmes des enseignants, tout en exigeant que Raïssa Malu ne revienne pas dans le prochain gouvernement.
Plus inquiétant encore, la ministre ne respecte pas la vision du Président Félix Tshisekedi, qui vise à promouvoir une éducation de base accessible et de qualité. Les écoles restent surchargées et mal équipées, tandis que les initiatives d’infrastructures et numériques avancent très lentement.
Un ministère en crise. Entre les 3 mois de grève, les retards de salaire et l’absence de réformes concrètes, le bilan de Raïssa Malu apparaît catastrophique, et la rentrée 2025-2026 montre que le ministère peine à traduire ses promesses en actions concrètes.
Miroir Politique
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