Dégradation des écoles conventionnées catholiques à Basankusu : La population dénonce l’incompétence de la coordinatrice Noëlle Bondola et réclame sa démission

La dégradation de plusieurs écoles conventionnées catholiques à Basankusu suscite une vive préoccupation au sein de la population, alors que la rentrée scolaire a déjà eu lieu. L’état de certains établissements, notamment leurs cours et bâtiments, alimente les interrogations sur l’entretien, le suivi et la gestion des infrastructures scolaires.

Au centre des critiques figure la coordinatrice des écoles conventionnées catholiques, Noëlle Bondola. Une partie de la population lui reproche ce qu’elle qualifie d’incompétence, de manque de suivi et d’efficacité dans la gestion des établissements placés sous sa responsabilité. Ces critiques interviennent alors que les élèves ont déjà repris le chemin de l’école et sont confrontés, selon plusieurs habitants, à des conditions qui nécessitent une attention urgente.

Pour les personnes qui dénoncent cette situation, une coordination scolaire doit notamment assurer un suivi régulier des établissements, veiller à l’entretien des infrastructures et contribuer à offrir aux élèves un environnement favorable à l’apprentissage.

La population réclame sa démission

Face à cette situation, plusieurs voix au sein de la population réclament désormais la démission de Noëlle Bondola. Selon les personnes qui soutiennent cette demande, un changement à la tête de la coordination pourrait permettre d’insuffler une nouvelle dynamique dans la gestion et le suivi des écoles conventionnées catholiques.

La question de la responsabilité de la coordinatrice est ainsi posée : quelles mesures ont été prises pour faire face à la dégradation constatée dans certains établissements et garantir de meilleures conditions d’apprentissage aux élèves ?

À Basankusu, les attentes portent notamment sur des actions concrètes : désherbage des cours, assainissement des espaces scolaires, entretien des bâtiments et amélioration générale du cadre d’apprentissage.

Au-delà des critiques liées à la gestion, l’enjeu demeure celui de l’avenir des élèves. Ceux-ci ont droit à des établissements propres, entretenus et offrant des conditions favorables à une éducation de qualité.

Les critiques formulées à l’encontre de Noëlle Bondola relèvent toutefois de positions exprimées par une partie de la population. Un éventuel droit de réponse de la coordinatrice ou de la structure qu’elle dirige permettrait d’éclairer davantage l’opinion sur les mesures prises et les difficultés rencontrées.

Miroir Politique

+243810057621(Rédaction) 

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