Dans ce qui s’impose comme un tournant majeur pour la remise en ordre des entreprises publiques en République Démocratique du Congo, l’Affaire ONATRA connaît son dénouement. Longtemps spolié et fragilisé par des pratiques d’occupation illégale de ses concessions, l’Office National des Transports (ONATRA) redore son blason. Sous l’impulsion déterminée et la poigne méthodique de son Directeur Général, Martin Lukusa, l’établissement public est parvenu à briser un système d’impunité bien ancré qui privait le Trésor public de millions de dollars. Au cœur de cette reconquête figure la mise en échec judiciaire de Léon Nembalemba, plus connu sous le pseudonyme de « Papa Molière ».
La fin du pillage : Martin Lukusa replace l’ONATRA au premier plan
Pendant plusieurs années, des espaces stratégiques appartenant à l’ONATRA ont fait l’objet d’exploitations anarchiques et de montages juridiques contestables, sans que l’entreprise n’en tire le moindre bénéfice régulier. C’était sans compter sur la résolution du DG Martin Lukusa, déterminé à assainir la gestion immobilière du portefeuille de la société et à recouvrer chaque mètre carré spolié à l’État.
L’une des actions les plus marquantes de cette gouvernance demeure le dossier du Port de Kinshasa, où un espace de 1 500 m² était occupé sans titre valable par Léon Nembalemba (« Papa Molière ») par l’intermédiaire d’une prête-nom, Mme Yvonne Nounganga, sur la base d’un bail frauduleux signé en 2019 sans aucun mandat légal. Là où d’anciennes gestions avaient reculé ou fermé les yeux, la direction générale actuelle a engagé un bras de fer judiciaire sans concession afin de rétablir le droit.
Une victoire judiciaire majeure : L’arrêt RCEA 40.827 et les 1 851 287 USD réclamés
La ténacité de l’équipe dirigeante a porté ses fruits. Le 15 mai 2025, la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe a rendu l’arrêt historique RCEA 40.827, infirmant les jugements antérieurs favorables aux occupants illégaux et donnant entièrement raison à l’ONATRA.
Cette décision judiciaire constitue une avancée majeure pour la République :
* Déguerpissement ordonné : La justice a prononcé l’expulsion immédiate de tous les occupants du chef de la prête-nom.
* Créances exécutoires : Une première condamnation de 556 287 USD (dont 551 287 USD au principal) a été définitivement actée.
* Recouvrement global : La direction de l’ONATRA exige désormais le règlement intégral de plus de 1 300 000 USD d’arriérés de loyers incombant directement à Léon Nembalemba, portant l’engagement financier total de ce dernier à plus de 1 851 287 USD.
Au sein des tribunaux comme dans l’opinion publique, le verdict est sans appel : au terme de cette confrontation judiciaire, Léon Nembalemba est déclaré insolvable et contraint de verser plus de 1,8 million USD afin de réparer le préjudice causé au patrimoine public.
Diversion sur les réseaux sociaux contre rigueur de gestion : Un contraste saisissant
Aux abois face à la sévérité de la justice, à son incapacité manifeste à honorer ses dettes et à la fermeté des dirigeants de l’ONATRA, Léon Nembalemba a choisi la voie de la surenchère médiatique. En multipliant les vidéos et les accusations infondées sur Facebook à l’encontre du DG Martin Lukusa, l’homme d’affaires tente désespérément de créer des contre-feux pour masquer son insolvabilité et ses créances colossales envers la nation.
Cependant, la manœuvre ne convainc plus. L’opinion publique et les observateurs économiques saluent à l’unanimité le travail de salubrité publique accompli par Martin Lukusa. Face aux subterfuges et à la désinformation relayée sur les réseaux sociaux, le Directeur Général et son équipe opposent des éléments probants, des décisions de justice exécutoires et une volonté inébranlable de rétablir l’ONATRA dans ses droits.
En sécurisant le patrimoine foncier du Port de Kinshasa et en poursuivant les redevables défaillants, Martin Lukusa démontre qu’avec une gestion responsable et patriote, le redressement des grands établissements publics congolais s’inscrit pleinement dans la réalité.
Miroir politique
+243810057621(Rédaction)