Basankusu : Qui va sauver l’EP Mpoma face à la dégradation de ses infrastructures ?

Après nos précédentes dénonciations sur l’état préoccupant de certaines écoles conventionnées catholiques de Basankusu, nous espérions que nos alertes attireraient l’attention des autorités scolaires compétentes et susciteraient des actions concrètes. Malheureusement, les inquiétudes persistent quant à la sécurité des élèves et à l’état des infrastructures scolaires.

Dans la nuit de samedi à dimanche, le mur d’un bâtiment de l’EP Mpoma s’est effondré. Cet incident ravive les préoccupations concernant la solidité de certains bâtiments scolaires et soulève une question essentielle : faut-il attendre qu’un élève soit blessé ou qu’un drame humain survienne pour que des mesures urgentes soient prises ?

Sœur Noëlle Bondola interpellée sur la situation des écoles

Que fait réellement Sœur Noëlle Bondola à la tête de la coordination des écoles conventionnées catholiques de Basankusu face aux préoccupations exprimées sur l’état des infrastructures scolaires ? Cette question mérite des éclaircissements de la part de la responsable de la coordination.

Quelles dispositions ont été prises pour évaluer l’état des bâtiments, identifier les infrastructures présentant des risques et garantir la sécurité des élèves ainsi que du personnel enseignant ? La population de Basankusu est en droit d’attendre des explications et, surtout, des mesures concrètes.

L’effondrement du mur à l’EP Mpoma doit servir de signal d’alarme. Il est nécessaire que les bâtiments concernés fassent l’objet d’une évaluation technique afin de déterminer les risques et les travaux indispensables.

Monseigneur Libère Pwongo Bope est-il informé ?

Une autre interrogation s’adresse à Monseigneur Libère Pwongo Bope : est-il informé de l’état de dégradation de certaines écoles conventionnées catholiques relevant du diocèse de Basankusu ?

En sa qualité d’autorité ecclésiastique à la tête du diocèse, il est légitime de s’interroger sur les informations dont il dispose concernant les conditions d’apprentissage des enfants et l’état des infrastructures scolaires placées sous la responsabilité des structures concernées.

Si ces difficultés ont déjà été portées à son attention, quelles mesures sont envisagées pour y remédier ? Dans le cas contraire, comment assurer que les préoccupations du terrain remontent jusqu’aux autorités diocésaines ?

Ces questions appellent des réponses, dans l’intérêt des élèves, des parents et des enseignants.

La sécurité des élèves doit devenir une priorité

Une école doit être un lieu d’apprentissage, de protection et d’épanouissement. Les enfants ne devraient pas être exposés à des risques liés à la fragilité des bâtiments dans lesquels ils étudient.

Face à cette situation, les responsables des écoles conventionnées catholiques, les autorités éducatives compétentes et les autorités locales sont invités à agir rapidement. Une inspection des infrastructures s’impose afin de repérer les bâtiments dangereux, de sécuriser les zones à risque et de programmer les travaux nécessaires.

Notre démarche ne vise pas à nuire à qui que ce soit. Elle consiste à attirer l’attention sur une situation préoccupante et à prévenir tout accident susceptible de mettre en danger la vie des enfants.

Qui va sauver l’EP Mpoma ?

Après les précédentes alertes et l’effondrement signalé du mur d’un bâtiment de l’EP Mpoma, une question demeure : qui prendra ses responsabilités pour garantir la sécurité des élèves ?

Les autorités scolaires et diocésaines sont appelées à apporter des éclaircissements sur la situation et à faire connaître les mesures prévues pour protéger les enfants.

À Basankusu, il est temps que les préoccupations relatives à l’état des écoles se traduisent par des actions concrètes. La sécurité des élèves ne doit pas attendre qu’un drame plus grave survienne pour devenir une priorité.

Miroir politique

+243810057621(Rédaction) 

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