L’annonce de la tenue prochaine d’un dialogue national, à la suite de la rencontre entre le Président de la République, Félix Tshisekedi, et les responsables des principales confessions religieuses, continue de susciter des réactions au sein de différentes couches de la société congolaise.
En mission d’itinérance dans les cités d’Amadi et de Kembisa, dans le territoire de Poko, avant son arrivée à Dingila, dans le territoire de Bambesa, le gouverneur du Bas-Uélé, Mike-David Mokeni Amisi, a échangé avec les populations sur les enjeux majeurs de la province et de la République démocratique du Congo.
Au cours de ces rencontres, le gouverneur a rappelé que cette mission avait pour objectif principal d’évaluer l’état d’avancement des travaux de réhabilitation de la Route nationale n°25, mais également de sensibiliser la population sur le projet de changement de la Constitution.
Abordant la question du dialogue national voulu par le Chef de l’État, Félix Tshisekedi, Mike-David Mokeni a tenu à préciser que ce processus ne saurait inclure les groupes armés responsables des violences dans l’Est du pays.
« Pas de dialogue avec ceux qui tuent nos frères au Nord-Kivu et au Sud-Kivu », a-t-il insisté, affirmant ainsi sa position sur les limites à ne pas franchir dans la recherche de solutions à la crise sécuritaire.
Le gouverneur du Bas-Uélé a également appelé la population à rester vigilante face aux menaces sécuritaires, à signaler tout comportement suspect aux services compétents et à renforcer la collaboration avec les autorités afin de préserver la paix dans la province.
Par ailleurs, Mike-David Mokeni a annoncé des mesures pour répondre aux préoccupations liées aux tracasseries signalées sur certains points de contrôle et de perception à travers la province.
Une démarche qui traduit la volonté des autorités provinciales de concilier dialogue politique, sécurité et amélioration des conditions de vie des populations.
Miroir politique
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