La gestion des fonds destinés aux sinistrés de Pakadjuma continue de susciter de vives réactions au sein de l’opinion publique et de la société civile, dans un contexte marqué par la détresse persistante des populations concernées.
Plusieurs acteurs dénoncent le silence des autorités provinciales sur l’utilisation des fonds déjà décaissés, ce qui alimente frustrations et incompréhensions parmi les sinistrés, confrontés à des conditions de vie difficiles.
Dans ce contexte, le ministre provincial de la Santé, Gongo Abakazi, ainsi que le gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba Lubaki, sont cités pour leur silence supposé face à la situation, selon des critiques formulées par certains acteurs sociaux.
Ces accusations, confirmées officiellement, évoquent des préoccupations liées à l’absence de communication publique régulière et à la lenteur perçue dans la prise en charge des sinistrés.
Sur le terrain, plusieurs familles affirment continuer à souffrir et à faire face à des conditions précaires, malgré les annonces de mobilisation de fonds en leur faveur.
Face à cette situation, la société civile appelle les autorités provinciales à sortir de leur silence, à clarifier la gestion des fonds et à accélérer l’assistance aux personnes touchées, afin d’éviter une aggravation de la crise humanitaire.
Elle insiste également sur la nécessité de renforcer la transparence et les mécanismes de contrôle dans la gestion des ressources publiques destinées aux sinistrés de Pakadjuma.
Miroir Politique
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